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MEMOIRES D’UN COMPAGNON

العقيد بوجمعة عبد الوهاب

Il y a un an, le 09 Novembre 2009, décédait le commandant Sidi Hamlaoui Abdelmadjid. Il est enterré dans l’espace familial de la Zaouia, où reposent Sidi Ali, son grand père et Sidi Abderrahmane, son père.

Sa famille et ses amis fidèles se retrouvent en ce jour pour lui rendre un grand hommage et pour évoquer le souvenir de celui qui a été le Djoundi de la guerre de libération nationale l’officier de l’armée nationale populaire (ANP) et l’homme de foi qui véhiculait un Islam des valeurs. Paix à son âme.

Le défunt Sidi Abdelmadjid est né le 13 juin 1938 à la Zaouia paternelle où il vécut au milieu de sa famille. Son père Sidi Abderrahmane était le cheikh de la Zaouia El Hamlaouia; il était avant tout un saint, à la conscience délicate et scrupuleuse et fut crédité d’actes prodigieux « Karamates ».

Orphelin à 4 ans, Abdelmadjid est pris en charge par son frère ainé. Il entame son parcours scolaire à l’école coranique de la Zaouia où il apprit le coran et les rudiments de la langue arabe, il fréquenta tout naturellement l’institut El Katania de Constantine qui était une annexe de la Zaouia puis il se rendit à Rabat où il s’inscrit à la prestigieuse Université d’El Qaraouiyine pour y acquérir les sciences de la religion (ouloum eddine). De la, il ira enfin compléter sa formation dans le fameux Djamaâ Zitouna de Tunis.

En 1958, il a vingt (20) ans, au nom de la dignité, de la liberté et de la justice, il allait affronter l’armée coloniale. Il rejoint les rangs de l’ALN (Armée de Libération Nationale) à la frontière algéro-tunisienne dans la wilaya 1 en zone 3.

En 1959, lors d’une attaque menée par sa section contre l’un des postes militaires français qui jalonnaient la frontière algéro-tunisienne, il fut blessé par une balle qui transperça son épaule.

Mis à l’écart par ses compagnons, bien à l’abri, ils allèrent le récupérer alors qu’un groupe de combattants s’était déployé pour protéger le repli de la section.il fut vite transporté en direction de l’infirmerie. Manifestement son heure n’était encore arrivée.

Moudjahid de l’ALN, il le restera pendant 4 ans. Il subira un stage de formation à l’école des cadres au lendemain de l’indépendance l’Algérie. En 1962, il est promu au grade d’aspirant et est affecté au commandement régional de Ouargla pour y demeurer pendant 2 ans.

En 1964 il est dirigé sur l’école militaire interarmes de Cherchell (EMIA) pour une formation d’une année et à l’issue de la quelle, en 1965 il est nommé au grade de sous-lieutenant et envoyé en Egypte pour un stage pratique de courte durée.

De 1965 à 1968, il est à la division blindée de Sidi Bel Abbés, son séjour prend fin avec l’avènement de la guerre israélo-arabe, vite guerre des six jours, en 1967 Israël occupe Gaza, le Sinaï et la Rive orientale du Canal de Suez ainsi que la partie de la Jordanie située à l’ouest du Jourdain (Cisjordanie) et le Golan (au sud-ouest de la Syrie).

En 1969,il réintègre le pays natal ,il rejoint la brigade blindée de Ain Sefra où il servira une année durant.

De 1970 à 1972, il est à la brigade blindée de Télèghma.

En 1972, nommé lieutenant, il est muté à N’Gaous pour servir dans une unité du service national dont la mission est le reboisement de la région.

En 1973, il est affecté au centre d’instruction de Cheraga dont la mission est la formation militaire, il y exercera pendant 6 ans, jusqu’en 1979, année de son départ au commandement régional de Béchar.

En 1980, il est promu au grade de Capitaine.

En 1983, il quitte Béchar pour un deuxième séjour à L’EMIA de Cherchell où il suivra un stage de mise à jour et de perfectionnement dans la spécialité qui a toujours été la sienne et ou il a excellé : le commissariat politique. Ce stage est complété d’un séjour de courte durée en Egypte.

En 1984, il se retrouve au secteur militaire de boumerdes il en assume le commandement jusqu’en 1989, année de sa mise en retraite.

Nous venons de décrire rapidement le parcours professionnel du défunt.

Et si nous évoquions l’homme ?

Le commandant Hamlaoui Abdelmadjid a passé la presque totalité de sa carrière militaire à servir dans ce que nous appelions « le commissariat politique » et dont la mission relève de la direction centrale de la communication de l’information et de l’orientation.

Il constatait avec amertume que, parmi les jeunes générations en particulier, les fondements de la vertu avaient été ébranlés et que les gens avaient perdu le goût des belles actions morales : et belles. Pour lui, il importait que l’état se préoccupât d’améliorer la moralité publique, aussi allait il se libérer de tout ce qu’il avait sur le cœur se vouant et en se dévouant au travail.

Ce fut un officier admirable, son esprit était aussi agile que sa démarche ; ce qui ne l’empêchait pas de prendre tout son temps pour parler. Il avait toujours l’air de dire des choses très simples parce qu’il avait un grand bon sens, celui des lutteurs qui maintiennent bien leurs pieds au sol pour ne pas perdre le contact. Il parlait d’une voix tranquille, précise ; son visage restait immobile. Sa volonté de ne faire appel à aucune forme d’éloquence finissait par lui en donner une plus grande encore. Il y avait chez lui une propension à ne pas aggraver les incidents et une volonté ferme dans ses convictions.

Le Commandant Abdelmadjid était un homme ouvert aux autres et qui savait écouter, il ne croyait pas tout savoir, mieux que personne et tenait à écouter les avis de ses subordonnés. Dans le calme de son bureau, de sa voix pondérée, il ne coupait jamais la parole à ses interlocuteurs et pour prouver la justesse d’une idée, il s’efforce de la confronter avec le monde extérieur.

En officier habile et compétent, il rassemble ses subordonnés, les amenait à confronter leurs opinions pour ensuite donner ses points de vue. Il ne parlait qu’avec calme et, circonspection.

Chaque fois qu’il rencontrait l’humiliation, la négligence, la moquerie, le travail bâclé, il était scandalisé. Et d’ailleurs comment peut–on garder son calme devant ces choses-là ? C’était l’attestation d’un très grand honnête homme.et s’il élevait le ton, c’était parce qu’il estimait de son devoir de la faire. Pour lui, le repos de sa conscience passait avant toutes les considérations d’intérêt personnel.

Il ne supportait pas les passe-droits, qu’ils étaient dus au mérite ou aux relations.

Dans ses relations avec le personnel, il admettait le droit aux militaires d’être fiers mais se réservait le droit d’être strict.

Soldat jusqu’au fond de l’âme, il apportait non pas une discipline dégradante mois un ordre militaire rationnel.

Le commandant Hamlaoui était un homme désintéressé ; l’intérêt des djounoud, de ses subor – donnés, passait avant le sien. Il brillait par sa fidélité, sa ponctualité et sa persévérance. Qu’elle est rare de nos jours, cette attention pleine de sympathie et de constance à l’égard des autres et que l’on retrouvait chez lui.

Il veillait personnellement à l’alimentation des hommes de troupe ; il se faisait présenter les menus ; se rendait fréquemment aux cuisines et dans les réfectoires à l’heure des repas. Il s’attachait à améliorer les mess de toutes les catégories de personnels, notamment celui des djounoud ainsi que les bonnes conditions d’hygiène, d’habitat et de couchage.

Les séances de douche ou de bain-maure étaient programmées. Il suivait l’état de santé des malades en se renseignant auprès du médecin de l’unité et n’hésitait pas à les faire diriger, quand il l’estimait nécessaire, vers les structures spécialisées.

Il veillait à la stricte application des plannings des congés et des permissions.

Il élaborait les programmes d’activités sportives, touchant l’ensemble des personnels militaires.

Il prospectait, identifiait et procédait au montage d’autres activités culturelles et artistiques telles que la musique, la peinture, la sculpture sur bois. Dans la salle de musique il allait souvant chercher l’inspiration en écoutant l’orchestre car, lui même était un excellent joueur de luth ainsi qu’un fervent admirateur de Mohammed Abdelouahab et de la diva arabe, Oum Keltoum.

Il organisait des excusions et des visites inter-unités.

Il s’ingéniait pour mettre un terme, sinon minimiser, le nombre d’accidents de la route qui entrainaient des pertes, qu’il jugeait inadmissibles, en vies humaines et en matériels, ainsi que de prévenir les accidents par armes à feu.

Militant exemplaire tout au long de la guerre qu’il a livrée à l’ennemi, on retrouvait à la caserne le nationaliste et le patriote qui m’admettait pas le compromis. Dans toutes ses actions professionnelles, son but et son rêve étaient la formation d’un djoundi, d’un citoyen bon pour le pays, pour lui même et les gens. Un citoyen qui se sacrifie sans qu’il n’attende de récompenses. Un citoyen conscient de la sacralité de sa patrie et qui accomplit ses droit et devoirs sans rechigner.

Pour compléter son travail de sensibilisation et le couronner de succès, le commandant Hamlaoui organisait des conférences et des séminaires afin de développer chez les militaires le sens du devoir et du service de l’état, la sauvegarde des intérêts communs en traitant des thèmes susceptibles de répondre aux préoccupations du moment ou de la conjoncture.

Méthodique, il vérifiait que chacune de ses actions et décisions était enregistrée et expliquée trois fois, l’ordre aux subordonnés, le rapport aux supérieurs, l’exposé circonstancié pour les archives.

Les officiers placés sous ses ordres qui négligeaient le travail méthodique, ignoraient ou manquaient du sens du devoir, qui craignaient les responsabilités ou témoignaient d’une incompétence faisaient l’objet de son attention toute spéciale. Il leur inculquait de suivre tout simplement ses ordres, de placer le devoir que leur inspirait le sentiment de leur responsabilité au dessus de toutes autres considérations, de ne pas se laisser envahir par la peur d’un échec et ,devant faire fi de la dissuation des esprits craintifs ; s’en remettre au sentiment instinctif du succès.

Par ailleurs, il considérait que la mission doit correspondre aux moyens et il faisant tout pour se les procurer, ou, le cas échéant, les arracher, où qu’ils soient : un autre gage de succès pour ses subordonnés et pour lui même.

Sa mise à la retraite allait être une autre période particulière de sa vie. De retour à la Zaouïa, Sidi Abdelmadjid va se manifester plus totalement, sentir plus profondément, agir avec le plus d’effet sur lui-même et sur les autres. Il évoluait en direction de la sainteté : c’était sa nature, c’était ce pourquoi il était né. Sa conception de la vertu formait un tout tranquillement cohérent. Il ne calomniait personne, il ne disait jamais de mensonge à propos de personne. Homme de grande pudeur, sa retenue l’empêche de dire, encore moins, de faire, ce que peut blesser la décence, l’honnêteté ou la délicatesse. Il n’usait jamais d’imprécations à l’égard de qui que ce soit. Seule l’âme qui ne croit pas regrette ce qui n’a pas été, m’expliquait-il un jour. Une âme croyante se fond sur ce qui est, elle y plonge ses racines pour grandir.

Sidi Abdelmadjid va donc, au terme de sa carrière militaire s’attaquer avec bonheur à la réhabilitation de l’ensemble du bâti de la Zaouia. Il entamera plusieurs opérations d’aménagement, d’amélioration et de rénovation des bâtiments : la mosquée, les salles d’études, les salles d’ablutions qu’il dotera d’eau chaude courante, les locaux destinés à l’hébergement des élèves et des talabas qui viennent faire ou perfectionner leurs études, les habitations où sont reçus les visiteurs ou les voyageurs de passage.

Tout homme, riche au pauvre, connu ou inconnu, quel que soit son statut social et qui se présente aux portes de la Zaouia est reçu et hébergé. Nul peut être éconduit. L’exemple d’un refus n’existe pas. Matin et soir, les gens de la Zaouia ne prendront leur repos que lorsqu’ils seront rassurés que les hôtes ont satisfait leurs besoins. Le principe d’hospitalité et le bon accueil dans la maison de Dieu qu’est la Zaouia est sacré pour Sidi Abdelmadjid.

La Zaouia Hamlaouia était fortement marquée par l’ordre de la Rahmaniya qui s’est manifesté aussi bien dans l’histoire de la Zaouia que dans la composante de ses « Khouan » qui se réclamaient de la tarîqa Rahmaniya ainsi que par le dhikr.

Sidi Abdelmadjid adepte du mysticisme religieux, fidèle et proche de Sidi Mohammed Belkaid (paix à son âme) prit la grande décision de lancer la Zaouia El Hamlaouia sur les traces de la tariqa chadeliya.

L’on ne saura jamais ni les raisons, ni les motivations profondes qui l’ont mené à cette grande décision : digne fils de la révolution, il considérait le secret comme une arme, wali Salah (saint homme), il l’utilisait comme moyen nécessaire pour parcourir les différentes stations devant le mener au terme de son parcours initiatique.

Voyons à présent, l’autre aspect de la personnalité du moudjahid de l’ALN, de l’officier de l’ANP, de l’homme de foi, qui a vécu l’instauration de l’état de siège depuis juin 1991 et qui suivait avec attention l’état d’urgence depuis février 1992 ; deux décisions importantes qui ont conduit les unités de l’ANP aux opérations de maintien de l’ordre comme une réplique sensée et salutaire pour éviter la guerre civile qui menaçait le peuple algérien.

Sidi Abdelmadjid allait prendre position, avec détermination à l’égard des branches integristes. Le port inconsidéré de la barbe et d’un nouveau style vestimentaire inconnu des algériens avant les années 1990, le mettaient hors de lui. Tout le monde connaît la pensée de l’homme, ses idées et ses combats. Il va donc se battre pour endiguer la vague d’intolérance qui déferlait sur le pays. Il pensait, à juste titre d’ailleurs, que la sécurité était un préalable au développement économique et social, ainsi que la, stabilité des institutions politiques. Il s’était donc impliqué entièrement contre l’extrémisme religieux et le terrorisme. Dans ses interventions professionnelles ou à la Zaouia avec les talaba, il axait le débat sur l’aspect religieux et dénoncé avec force argument les fondements idéologiques erronés que les terroristes donnaient à leur action. Il démontrait que la matrice idéologique sur laquelle ils se fondaient, était en contradiction avec l’Islam réel, que des conceptions introduites de l’extérieur étaient étrangères à notre culture et à l’Islam tel que nous le pratiquions. Commissaire politique de formation, de corps et d’âme, il était pour la communication et la sensibilisation du citoyen, pour sa prise de conscience et parce qu’il savait, en tant que révolutionnaire ; que la parole était aussi susceptible de tuer, tout comme une arme.

Homme de piété et de sagesse, il se référait toujours, à la parole du saint Coran pour éluder, justifier ou refuser une idée.

Il était contre ces hordes barbares qui se réclamaient d’une religion créée de toute pièce et jusqu’ici, inconnue en terre d’Islam et qu’ils voulaient imposer pour islamiser une société profondément musulmane depuis 14 siècles. Pour à leurs fins, ces sauvages sortis du fond des ténèbres allaient perpétrer les pires crimes et souffrances à notre peuple ou demeurant, foncièrement croyant et tolérant.

Sidi Abdelmadjid condamnait ces nouveaux prophètes sanguinaires pour les actes odieux qu’ils infligeaient à notre communauté nationale. Il s’élevait contre le viol de nos femmes, sœurs et mères, la torture, l’égorgement, la décapitation ou l’assassinat de nos bébés, femmes, hommes ou de vieillards sans défense, les massacres de nos populations isolées et innocentes sans compter, la multitude d’attaques armées et d’attentats de toutes sortes perpétrés contre les forces de l’ordre chargées de protéger et de veiller sur la sécurité de leurs concitoyens.

Sidi Abdelmadjid considérait que les dérives intégristes dont au déplore encore aujourd’hui les conséquences tragiques étaient aussi dues au discours scolaire, aux connaissances radicalement fausses, donc dangereuses (au sujet de l’Islam).

Pour lui, retravailler la notion d’Islam était plus qu’une urgence.

Il avait souligné à ses proches et amis et avait ouvré dans la Zaouia, pour rétablir la religion traditionnelle, celle-ci critiquée, décriée, rejetée par l’islamisme politique. Il activait de toutes ses forces au rétablissement de la grandeur et de la pureté de l’Islam « authentique », des « origines », ses « pieux ancêtres » (al-salaf al-salih).

Après la défaite militaire du terrorisme, Sidi Abdelmadjid luttait avec acharnement contre les dérives idéologiques de l’intégrisme. Il voulait mettre l’Islam à l’abri des rivalités politiques, en rappelant sa mission universelle et en se réclamant de ses principes authentiques. Il prenait en charge toutes les questions liées à l’Islam, permettant d’en corriger les perceptions erronées, la mise en évidence de ses véritables fondements, sa juste et fidèle compréhension, l’orientation religieuse et la diffusion de la culture islamique. Pour ce faire, il assistait à des colloques internationaux et n’hésitait pas à se déplacer souvent à l’intérieur du pays comme à l’étranger pour assister à des colloques et rencontres ou donner des conférences.

Pour Sidi Abdelmadjid l’effort de renouveau de la pensée islamique ne devait remettre en cause ni les fondements, ni les rites de la religion. Il voulait qu’on s’efforçât de comprendre l’aspect révélé du coran en s’aidant de techniques de recherche affectés par le progrès de la science et des techniques.

Ce sont des penseurs comme Sidi Abdelmadjid qui constituent le meilleur démenti à tous ceux qui s’attaquent à l’Islam avec leur idéologie islamophobe moderne, surtout après l’événement du 11 septembre 2001. Depuis lors, les attaques répétées contre la religion musulmane ont crée dans certains pays occidentaux un véritable climat de psychose islamophobe et qu’ils justifient par des impératifs de sécurité et de défense de principes républicains. Les milieux fondamentalistes y voient une déclaration de guerre contre l’Islam et les musulmans et ouvrent la voie à tous les dérapages au nom de la guerre sainte.

Pour Sidi Abdelmadjid il était important au monde musulman de voir d’une façon objective l’image négative que nous véhiculons pas nos réalités.il considérait que l’ignorance était à la source de l’intolérance religieuse et que le dialogue sur les religions devait être permanent entre l’occident et le monde musulman.

Que dire en conclusion ?

1. le regretté Moudjahid, le commandant Hamlaoui Abdelmadjid avait tout les qualités requises pour figurer parmi les meilleurs officiers supérieurs de l’ANP. Il était fidèle, scrupuleux, expérimenté, honnête, modeste, compétent et courageux.

2. Sidi Abdelmadjid était profondément attaché à l’Islam, avait beaucoup donné à son pays l’Algérie. Il se faisait une obligation de combattre l’ignorance liée à l’Islam qui a plongé l’Algérie, à partir des années 1980 et début 1990, dans une série de crises identitaires, mettant à la fois le lien social et la conscience nationale de la société en péril.

3. Sidi Abdelmadjid était profondément imprégné des œuvres philosophiques de l’âge d’or de la civilisation arabo-musulmane.

4. il s’est voulu un éducateur attentionné et un homme de son siècle, acteur, témoin, observateur et analyste des drames qui touchaient plus spécialement les pays arabes et musulmans.

5. C’était un saint homme qui avait en plus, la sagesse soufie comme son grand–père Sidi Ali et son père, Sidi Abderrahmane.

Repose en paix ya hadharat, ya Sidi Hamlaoui Abdelmadjid

Colonel BOUDJEMAA ABDELOUAHAB